Le déficit budgétaire sera de 3%. La ministre des Finances Ludmila Petkova a déclaré au parlement que c’était le fruit des efforts qui ont été faits et non pas de la planification, une grande partie des dépenses n’étant pas prévues. L'écart entre les recettes et les dépenses sera de 9 milliards d’euros. 6 milliards d’euros sont encore nécessaires pour avoir un déficit de 3%.
Petkova a annoncé que le ministère des Finances renoncerait à la taxe sur les ressources minérales. En revanche, la taxe sur les concessions sera augmentée. Une taxe unique sera également prélevée sur les sociétés minières. Une autre partie des recettes proviendra de l’adhésion de la Bulgarie à Schengen.
Aux dires de la ministre, la Bulgarie n’a pas encore rempli tous les critères d’adhésion à la zone euro. Une campagne d’information sur l’adoption de l’euro ne sera lancée qu’après que les critères seront remplis.
Les députés ont demandé l'élaboration d’un nouveau budget 2025 sans pour autant proposer des solutions concrètes. D’après GERB-UFD, une augmentation de 10 milliards d’euros des recettes n’est pas réaliste. Selon PLC-BD, tous les partis doivent chercher ensemble des mécanismes pour gérer la situation et si nécessaire, certaines dépenses doivent être reportées. D’après MDL-Nouveau départ, ce sont les revenus qui intéressent les Bulgares et non pas le déficit budgétaire. Le PS n’a pas approuvé le budget en demandant l’introduction d’une taxe sur les surprofits des banques. ITP, "Renaissance" et SABRE ne sont non pas non plus enclins à soutenir le projet de budget.
Le coût horaire du travail dans l’UE en 2024 s’élevait à 33,5 euros en moyenne selon les données les plus récentes d’Eurostat. Le coût de la main-d’œuvre a été le plus faible en Bulgarie – 10,6 euros de l'heure, suivie de la Roumanie (12,5 euros) et..
118 voix de députés ont suffi pour valider la nomination de Simeon Dyankov /GERB-UFD/ à la tête du Conseil fiscal de la Bulgarie dont les autres membres sont Dessislava Kaltcheva /GERB-UFD/, Athanas Atanassov /ITP/, Bogomil Manov /PS/, Erdoan Ahmedov..
Après des discussions avec la CE, une décision a été prise de revoir les projets compris dans le Plan national de relance et de résilience /PNRR/ et supprimer ceux qui n’ont aucune chance d’être réalisés. C’est ce qu’a déclaré le vice-premier..